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Comment le bois est recyclé ?

Le bois est l’une des matières qui peuvent être recyclées pour bénéficier d’une seconde utilisation. Recycler le bois promet de multiples atouts notamment sur l’environnement et sur l’économie. Le processus de recyclage du bois dépend bien évidemment de nombreux paramètres comme le type de la matière ou bien des différentes valorisations de celle-ci. Plus de détails concernant le recyclage du bois sur ce présent article.

Le processus du recyclage du bois

Le recyclage du bois constitue à la récupération des déchets de bois afin que ceux-ci puissent être réutilisés pour d’autres usages. Pour être recyclé, le bois subit un traitement spécifique. Pour cela, le bois, quelle que soit sa forme, est transféré dans un point de tri et de collecte. Des professionnels se chargent par la suite de la récupération de la matière pour lancer dans son traitement. Ceux-ci vont par la suite broyer et réaliser le déferraillage du bois. À ce stade, la matière peut directement être utilisée pour la fabrication de compost. C’est également une bonne solution pour une valorisation énergétique optimale.

Sous forme de copeaux, le bois peut être utilisé pour la conception des particules agglomérées. Ces dernières vont être utilisées pour l’approvisionnement des industries de l’ameublement pour la fabrication de nouveaux produits.

Le triage du bois à recycler

Pour recycler le bois, il faut commencer par le triage qui consiste à trier les matières qui peuvent être recyclées de celles non recyclables. À savoir que tous les bois appartenant à la catégorie de bois « massif « qui ne sont pas traités peuvent faire l’office d’un recyclage. Cela concerne les palettes, les caisses en bois massif, les dévidoirs, les bois de construction, les restes de sciures non traitées, le bois de fardage non traité, etc.

Les déchets de bois non traités doivent être séparés de ceux traités. Ces derniers, avant le broyage, vont subir un traitement de décontamination.

La valorisation des bois recyclés

Après le triage, le bois va être valorisé selon ses besoins. 28% des bois collectés bénéficient d’une valorisation thermique. Dans ce cas, la matière s’utilise pour la combustion afin de favoriser la production d’énergie. Cette dernière peut être utilisée aussi bien dans le domaine industriel que dans les bâtiments à usage collectif. 61% des bois recyclables vont profiter d’une transformation dans le but de fabriquer d’objets fonctionnels.

Pour cette valorisation, le bois recyclé peut être transformé en matières premières qui s’utilisent pour la création d’autres produits. Il peut également être utilisé pour la conception de panneaux à particule. Cela consiste aussi la transformation éco-responsable du bois. C’est également une bonne matière pour la conception de la litière pour animaux. Des bois recyclés peuvent bien évidemment servir pour la création de nouveaux meubles ou bien de palettes. C’est ce qu’on appelle valorisation matière. À savoir que plus de 440 millions de palettes ont par an été récupérées. Celles-ci existent en effet en de nombreux types selon leur qualité ainsi que le processus de leur récupération.

À savoir qu’avant d’être valorisé, le bois récupéré doit être dépourvu des impuretés comme le fer, le plastique, le verre ou bien la pierre. Aussi, il doit faire l’office d’un criblage. Un contrôle de qualité se révèle être une nécessité.

Les différents types de déchets de bois

Il existe 3 types de déchets de bois qui sont rejetés par 3 principaux acteurs : les industries, les particuliers et la distribution. Les types de déchets de bois existent en 3 grandes catégories qui sont la classe A, classe B et classe C.

Les bois de la classe A regroupent ceux qui sont non traités. Ceux-ci ne doivent pas être traités, ni peints, ni collés. En principe, ceux-ci doivent avoir un taux d’humidité se trouvant entre 15 à 25%. C’est pourquoi ils restent une bonne idée pour être utilisés comme chaufferies industrielles. En ce qui concerne ceux de la classe B, les bois traités sont considérés comme étant non dangereux. Le traitement de la matière a été réalisé par de faibles adjuvants. Pour ce qui est des bois de classe C, ceux-ci sont considérés comme étant dangereux et polluants.

Comment le bois est recyclé ?

Le bois est l’une des matières qui peuvent être recyclées pour bénéficier d’une seconde utilisation. Recycler le bois promet de multiples atouts notamment sur l’environnement et sur l’économie. Le processus de recyclage du bois dépend bien évidemment de nombreux paramètres comme le type de la matière ou bien des différentes valorisations de celle-ci. Plus de détails concernant le recyclage du bois sur ce présent article.

Le processus du recyclage du bois

Le recyclage du bois constitue à la récupération des déchets de bois afin que ceux-ci puissent être réutilisés pour d’autres usages. Pour être recyclé, le bois subit un traitement spécifique. Pour cela, le bois, quelle que soit sa forme, est transféré dans un point de tri et de collecte. Des professionnels se chargent par la suite de la récupération de la matière pour lancer dans son traitement. Ceux-ci vont par la suite broyer et réaliser le déferraillage du bois. À ce stade, la matière peut directement être utilisée pour la fabrication de compost. C’est également une bonne solution pour une valorisation énergétique optimale.

Sous forme de copeaux, le bois peut être utilisé pour la conception des particules agglomérées. Ces dernières vont être utilisées pour l’approvisionnement des industries de l’ameublement pour la fabrication de nouveaux produits.

Le triage du bois à recycler

Pour recycler le bois, il faut commencer par le triage qui consiste à trier les matières qui peuvent être recyclées de celles non recyclables. À savoir que tous les bois appartenant à la catégorie de bois « massif « qui ne sont pas traités peuvent faire l’office d’un recyclage. Cela concerne les palettes, les caisses en bois massif, les dévidoirs, les bois de construction, les restes de sciures non traitées, le bois de fardage non traité, etc.

Les déchets de bois non traités doivent être séparés de ceux traités. Ces derniers, avant le broyage, vont subir un traitement de décontamination.

La valorisation des bois recyclés

Après le triage, le bois va être valorisé selon ses besoins. 28% des bois collectés bénéficient d’une valorisation thermique. Dans ce cas, la matière s’utilise pour la combustion afin de favoriser la production d’énergie. Cette dernière peut être utilisée aussi bien dans le domaine industriel que dans les bâtiments à usage collectif. 61% des bois recyclables vont profiter d’une transformation dans le but de fabriquer d’objets fonctionnels.

Pour cette valorisation, le bois recyclé peut être transformé en matières premières qui s’utilisent pour la création d’autres produits. Il peut également être utilisé pour la conception de panneaux à particule. Cela consiste aussi la transformation éco-responsable du bois. C’est également une bonne matière pour la conception de la litière pour animaux. Des bois recyclés peuvent bien évidemment servir pour la création de nouveaux meubles ou bien de palettes. C’est ce qu’on appelle valorisation matière. À savoir que plus de 440 millions de palettes ont par an été récupérées. Celles-ci existent en effet en de nombreux types selon leur qualité ainsi que le processus de leur récupération.

À savoir qu’avant d’être valorisé, le bois récupéré doit être dépourvu des impuretés comme le fer, le plastique, le verre ou bien la pierre. Aussi, il doit faire l’office d’un criblage. Un contrôle de qualité se révèle être une nécessité.

Les différents types de déchets de bois

Il existe 3 types de déchets de bois qui sont rejetés par 3 principaux acteurs : les industries, les particuliers et la distribution. Les types de déchets de bois existent en 3 grandes catégories qui sont la classe A, classe B et classe C.

Les bois de la classe A regroupent ceux qui sont non traités. Ceux-ci ne doivent pas être traités, ni peints, ni collés. En principe, ceux-ci doivent avoir un taux d’humidité se trouvant entre 15 à 25%. C’est pourquoi ils restent une bonne idée pour être utilisés comme chaufferies industrielles. En ce qui concerne ceux de la classe B, les bois traités sont considérés comme étant non dangereux. Le traitement de la matière a été réalisé par de faibles adjuvants. Pour ce qui est des bois de classe C, ceux-ci sont considérés comme étant dangereux et polluants.

Les différents usages du bois dans la construction

Depuis toujours, le bois a été le premier matériau utilisé dans la construction. Nombre d’avantages sont offerts par ce matériau naturel. Il est surtout indispensable dans la conception de plusieurs comme l’ossature, la charpente et le plancher. Que ce soit dans les maisons traditionnelles ou les constructions modernes, le bois gagne toujours une grande place. C’est en fonction de l’architecture que ses usages peuvent être différenciés.

Généralité sur la construction en bois

Bien qu’il existe aujourd’hui un grand nombre de matériaux adaptés à la construction, le bois représente toujours une grande part dans ce domaine. Rien qu’en France, 11 % des constructions sont en bois et 20 % des agrandissements de logement. Sa solidité et sa durabilité font du bois un matériau avantageux d’autant plus qu’il est assez abordable par rapport aux autres matériaux.

Le bois est l’un des matériaux les plus dominants dans tous les types de constructions (individuelles ou collectives). Même si l’habitation n’est pas construite entièrement en bois, il représente une part majoritaire de celle-ci. Toutefois, avant de fabriquer une maison en bois, il convient de s’intéresser à ses points forts et ses faiblesses. Cela permet d’éviter les complications et les risques relatifs à la sécurité des habitants.

Dans le but d’optimiser la préservation de l’écologie, l’usage du bois dans la construction est de plus en plus encouragé. Cela permet aussi de soutenir les distributeurs locaux pour la production de bois labellisés. De cette manière, l’utilisation du bois permet également de faire grimper l’économie locale.

L’ossature en bois

L’ossature bois est une technique de construction qui reste toujours très appréciée. Plusieurs avantages sont à tirer d’une construction à ossature en bois.

  • Le respect de l’environnement est la première caractéristique de cette maison.
  • Il s’agit d’un logement solide et durable parce que le bois est déjà traité pour répondre à toutes les conditions.
  • C’est une construction qui dispose d’un grand charme ; elle est toujours aussi esthétique, que ce soit en ville ou dans les régions rustiques.

Essentiellement, ce type d’ossature est constitué d’isolants thermiques et de matériaux en bois. Les isolants sont directement installés au niveau de la structure en bois. Il est important de noter que chacun de ces éléments doit avoir des dimensions bien précises. Pour les équipements en bois, il faudra respecter la taille de 145 mm sur 35 mm. Puis, pour les isolants, il convient d’avoir une épaisseur de 14 cm.

La charpente en bois

Il s’agit ici du type de charpente traditionnelle qui présente de multiples atouts. Il est possible de recourir à divers types de bois pour la conception de cette charpente. C’est généralement en fonction de la saison et de la région qu’il faudra choisir. Essentiellement, il s’agira d’essences de bois résineuses et feuillues caduques.

Selon chaque essence, la période idéale pour abattre le bois peut changer. Alors, pour le bois à essence résineuse, il peut être abattu durant toute l’année tandis que le bois feuillu caduc ne doit être abattu qu’en hiver. Pour la préparation, le traitement et la mise en place de la charpente, il est indispensable de faire appel à un charpentier fiable. Force est de noter que cette structure joue un rôle crucial au niveau de toute la construction.

Les revêtements en bois

Le revêtement en bois est également l’un des atouts de la construction. Il s’adapte à toutes les situations et ne demande pas trop d’entretien. L’essentiel est seulement de veiller à ce que le bois respecte les normes d’exploitation en vigueur. À ce titre, les producteurs locaux détiennent déjà des certifications pour répondre aux critères requis.

C’est grâce à ce type de revêtement que la maison peut bénéficier d’une esthétique incomparable. Il est plus facile de personnaliser la maison avec le revêtement en bois. De cette manière, la finition prend une apparence originale qui se démarque. Seulement, il convient d’attribuer cette mission à un professionnel parce que le choix du bois peut présenter des complications à un particulier.

Les menuiseries en bois

Certes, il existe plusieurs matériaux pouvant servir dans la construction de menuiserie, mais le bois fait toujours l’unanimité. Il s’agit ici de l’escalier, des portes et fenêtres ainsi que les autres structures en bois installé à l’intérieur. En raison de la capacité isolante du bois, les ouvertures offrent un confort thermique optimal quand elles sont conçues avec ce matériau.

Pour ce qui est de l’escalier, le bois a toujours été le premier matériau à être apprécié des clients. C’est le design incomparable du bois qui fait de cet escalier une œuvre d’art dans votre intérieur.

Concernant l’aménagement intérieur et extérieur, le bois peut encore être utilisé dans la construction de plusieurs autres structures. Les placards et les éléments indispensables dans les pièces à vivre sont généralement conçus en bois. C’est un élément incontournable dans une construction. Voilà pourquoi il est primordial de savoir choisir les types de bois adaptés à chaque usage.

Quels critères rechercher dans le bois de construction ?

En construction, le bois est une matière très privilégiée. En plus d’être solide, celui-ci apporte une touche d’esthétisme au logement. Pourtant, tous les types ne présentent pas les mêmes qualités. Il est donc d’une grande importance de bien choisir le bois de construction en tenant en compte certains critères de choix.

Le bois : une matière très avantageuse en construction

Avant toute chose, sachez qu’en construction, le bois constitue une véritable valeur sûre. Cette matière présente en effet de nombreux avantages. Le premier atout de cette matière en construction réside dans sa solidité. En effet, cette matière présente une bonne résistance et peut durer de nombreuses années. De plus, pour les types de bonne qualité, ils résistent parfaitement au feu, ce qui limite le risque à l’incendie.

Ensuite, opter pour le bois en construction promet un atout environnemental. C’est en effet une solution pour limiter les changements climatiques, à condition de remplacer l’arbre qui a été coupé. C’est donc un bon moyen pour réduire la formation de gaz à effet de serre.

Les différentes sortes de bois en construction

De multiples types de bois de construction s’offrent à vous. En premier lieu, il y a le bois d’ossature qui est celui à utiliser pour la conception de la structure d’une maison. Autrement dit, c’est la matière qui s’utilise pour fabriquer les poutres, les poteaux, l’ossature de toiture ou de planche, des solives, etc.

À part le bois d’ossature, il y a également le bois d’intérieurs qui sert pour les moulures et les boiseries. Cela consiste surtout le bois massif comme le pin, le chêne, l’érable ou bien le merisier. Le dernier type de bois de construction consiste à celui qui est utilisé pour la conception des meubles. En principe, il est d’une grande importance d’assurer que la matière utilisée pour ces derniers est certifiée FSC.

Les critères à prendre en considération pour le choix du bois de construction

Afin d’avoir l’assurance de la qualité du bois, il est d’une grande importance de tenir en compte quelques critères. Pour commencer, le bois de construction doit être choisi en fonction de la classe d’emploi qui se varie selon sa résistance. En principe, vous pouvez rencontrer 5 classes en allant du numéro 1 à 5. La classe 5 s’agit du bois à haute résistance. Aussi, le bois de construction se choisit également en fonction de sa classe de résistance. Il est donc d’une nécessité d’assurer que cette matière répond à la norme NF EN 338. À savoir que les classes de résistance se présentent par une lettre qui est suivie d’un chiffre.

Outre cela, il est d’une grande importance de tenir en compte du taux d’humidité pour le choix du bois de construction. En principe, ceci est fixé entre 13 et 22%. Le choix du meilleur pourcentage se fait en fonction des régions ainsi que l’altitude. Si besoin, demandez conseil à un professionnel du domaine pour ne pas vous tromper dans votre choix. Sachez qu’il est d’une grande nécessité de toujours vérifier le taux d’humidité.

Aussi, lors du choix de votre bois de construction, il est d’une grande importance de prendre en considération son essence. Effectivement, des essences sont à privilégier pour une construction solide. Parmi les bois les plus utilisés, il y a :

  • L’Epicéa
  • Le Sapin
  • Le pin
  • Le Mélèze
  • Le Douglas
  • Etc.

Préférez les bois de type résineux pour économiser. Proposés à prix contenu sur le marché, ceux-ci sont particulièrement appréciés par la possibilité de renouvellement rapide. Aussi, ils sont également connus pour être à la fois résistants et flexibles. Pourtant, les bois résineux nécessitent un traitement de bois préventif.

Outre cela, il existe des bois à haute résistance de feuillus qui peuvent supporter les intempéries. Parmi celles-ci, vous pouvez rencontrer le châtaignier, le chêne ainsi que le hêtre. À savoir que le châtaignier présente une résistance aux insectes. En ce qui concerne le chêne, celui-ci fait la différence par sa densité ainsi que sa robustesse.

C’est pourquoi il peut être utilisé pour la conception de menuiseries extérieures. Quant à hêtre, il s’agit d’un bois de construction entièrement stable. Aussi, il est facile à manipuler grâce à sa légèreté incomparable. À savoir que pour bénéficier d’une construction solide, certaines essences de bois sont à éviter.

Quels critères rechercher dans le bois de construction ?

En construction, le bois est une matière très privilégiée. En plus d’être solide, celui-ci apporte une touche d’esthétisme au logement. Pourtant, tous les types ne présentent pas les mêmes qualités. Il est donc d’une grande importance de bien choisir le bois de construction en tenant en compte certains critères de choix.

Le bois : une matière très avantageuse en construction

Avant toute chose, sachez qu’en construction, le bois constitue une véritable valeur sûre. Cette matière présente en effet de nombreux avantages. Le premier atout de cette matière en construction réside dans sa solidité. En effet, cette matière présente une bonne résistance et peut durer de nombreuses années. De plus, pour les types de bonne qualité, ils résistent parfaitement au feu, ce qui limite le risque à l’incendie.

Ensuite, opter pour le bois en construction promet un atout environnemental. C’est en effet une solution pour limiter les changements climatiques, à condition de remplacer l’arbre qui a été coupé. C’est donc un bon moyen pour réduire la formation de gaz à effet de serre.

Les différentes sortes de bois en construction

De multiples types de bois de construction s’offrent à vous. En premier lieu, il y a le bois d’ossature qui est celui à utiliser pour la conception de la structure d’une maison. Autrement dit, c’est la matière qui s’utilise pour fabriquer les poutres, les poteaux, l’ossature de toiture ou de planche, des solives, etc.

À part le bois d’ossature, il y a également le bois d’intérieurs qui sert pour les moulures et les boiseries. Cela consiste surtout le bois massif comme le pin, le chêne, l’érable ou bien le merisier. Le dernier type de bois de construction consiste à celui qui est utilisé pour la conception des meubles. En principe, il est d’une grande importance d’assurer que la matière utilisée pour ces derniers est certifiée FSC.

Les critères à prendre en considération pour le choix du bois de construction

Afin d’avoir l’assurance de la qualité du bois, il est d’une grande importance de tenir en compte quelques critères. Pour commencer, le bois de construction doit être choisi en fonction de la classe d’emploi qui se varie selon sa résistance. En principe, vous pouvez rencontrer 5 classes en allant du numéro 1 à 5. La classe 5 s’agit du bois à haute résistance. Aussi, le bois de construction se choisit également en fonction de sa classe de résistance. Il est donc d’une nécessité d’assurer que cette matière répond à la norme NF EN 338. À savoir que les classes de résistance se présentent par une lettre qui est suivie d’un chiffre.

Outre cela, il est d’une grande importance de tenir en compte du taux d’humidité pour le choix du bois de construction. En principe, ceci est fixé entre 13 et 22%. Le choix du meilleur pourcentage se fait en fonction des régions ainsi que l’altitude. Si besoin, demandez conseil à un professionnel du domaine pour ne pas vous tromper dans votre choix. Sachez qu’il est d’une grande nécessité de toujours vérifier le taux d’humidité.

Aussi, lors du choix de votre bois de construction, il est d’une grande importance de prendre en considération son essence. Effectivement, des essences sont à privilégier pour une construction solide. Parmi les bois les plus utilisés, il y a :

  • L’Epicéa
  • Le Sapin
  • Le pin
  • Le Mélèze
  • Le Douglas
  • Etc.

Préférez les bois de type résineux pour économiser. Proposés à prix contenu sur le marché, ceux-ci sont particulièrement appréciés par la possibilité de renouvellement rapide. Aussi, ils sont également connus pour être à la fois résistants et flexibles. Pourtant, les bois résineux nécessitent un traitement de bois préventif.

Outre cela, il existe des bois à haute résistance de feuillus qui peuvent supporter les intempéries. Parmi celles-ci, vous pouvez rencontrer le châtaignier, le chêne ainsi que le hêtre. À savoir que le châtaignier présente une résistance aux insectes. En ce qui concerne le chêne, celui-ci fait la différence par sa densité ainsi que sa robustesse.

C’est pourquoi il peut être utilisé pour la conception de menuiseries extérieures. Quant à hêtre, il s’agit d’un bois de construction entièrement stable. Aussi, il est facile à manipuler grâce à sa légèreté incomparable. À savoir que pour bénéficier d’une construction solide, certaines essences de bois sont à éviter.

La place actuelle du biosourcing en France

Le principe du biosourcing est actuellement au cœur de la tendance. C’est la solution pour lutter contre le gaspillage tout en réduisant la pollution de l’environnement. Pour le cas de la France, le pays s’est, depuis quelques années, engagé dans ce mode. Quelle est donc la place de l’Hexagone par rapport à ce principe ? La réponse sur ce présent guide.

En quoi consiste le biosourcing ?

Avant toute chose, il est d’une grande importance de bien connaître ce que c’est réellement le

biosourcing. Il s’agit de l’action de remplacer un matériau catégorisé comme étant minéral en celui à d’origine biologique. Ce dernier est dans la plupart des cas renouvelable. C’est par exemple le cas des biocarburants qui sont actuellement remplacés par une source d’énergie d’origine minérale comme le maïs. Le ciment est aussi à remplacer par le bois de construction qui séduit de

plus en plus pour son côté chaleureux.

Le biosourcing est aussi l’idée de réduire le plus possible le recours aux plastiques. La méthode la plus optée pour cela est de favoriser le recyclage du plastique. Ce dernier est utilisé pour la conception de produits fonctionnels. C’est une bonne solution pour atteindre l’objectif zéro déchet plastique lancé pour 2025.

La France : un pays qui s’engage réellement dans le biosourcing

Par rapport aux autres pays, la France ne cesse de développer le biosourcing qui y est devenu un

véritable enjeu. En matière de recyclage du plastique, la France se trouve en seconde position en Europe. À savoir que c’est l’Allemagne qui tient la première place. Selon les données de l’Office

européen des brevets ou OEB, l’Hexagone est aussi connu comme étant un des pays les plus avancés en termes de conception du bioplastique.

Pour mettre en avant le principe du biosourcing, la Loi française interdit le recours à certains produits plastiques. En effet, depuis 2016, les sacs de caisse conçus avec de matières plastiques ne peuvent plus être utilisés. En 2017, tous les sacs d’emballage, sauf ceux qui sont biosourcés sont interdits à la vente. La loi s’est par la suite étendue. En 2020, les gobelets, les verres ainsi que les assiettes jetables fabriquées en plastique sont interdits à l’usage. Il en est de même pour les bouteilles plastiques d’eau plate. Les cotons tiges en plastique ne peuvent plus être utilisés.

Depuis 2021, de nombreux produits en plastique sont interdits à l’usage. C’est en effet le cas des différents confettis, des pailles, des piques à steak, des couvercles à verre jetables ainsi que les divers couverts. Depuis le 1er janvier 2021, la loi interdit également la vente de produits à base de plastique oxo-dégradable.

Des nouvelles Lois depuis le 1er janvier 2022

La Loi concernant le Biosourcing ne cesse de s’étendre en France. Depuis le 1er janvier 2022, de nouvelles réglementations ont été mises en place. En prenant par exemple, il est interdit de lancer dans la production d’emballages ou bien de sacs en plastique oxodégradable. C’est également le cas de la vente au détail des fruits et des légumes qui sont conditionnés en plastique. Aussi, la Loi interdit la vente des sachets de thé et de tisane. Le non-respect de ces Lois peut faire l’office d’une amende et d’emprisonnement.

Des objectifs à atteindre

Le biosourcing en France est loin d’être une simple tendance. Effectivement, son application présente de nombreux objectifs. Le premier but de ce principe est de réduire le plastique

qui est très bénéfique aussi bien à l’écosystème qu’à l’homme. C’est aussi un bon moyen pour réduire le gaspillage tout en faisant changer les comportements de l’Homme. C’est pourquoi l’interdiction du plastique s’étend jusqu’en 2028. Avant 2025, les emballages conçus en polymères qui sont non recyclables. C’est de cette manière que les entreprises se lancent dans cette tendance afin de respecter la Loi imposée.

Construire une maison passive en bois de A à Z

De nature écologique, une maison passive présente des caractéristiques propres qui la différencient des autres styles de constructions. Vous devez de ce fait prendre note des principales étapes de la réalisation d’une telle maison. Il est important de partir du bon pied pour obtenir une habitation passive en bois répondant pleinement à vos attentes.

Les caractéristiques et la règlementation sur une maison passive

Une maison passive est généralement une maison qui ne consomme d’énergie. Elle en produit elle-même grâce à la qualité de la construction. Elle repose alors sur la réussite de son isolation pour assurer le confort des occupants. Cela est valable que ce soit en été ou en hiver. En tout cas, vous ferez le maximum d’économie d’énergie en misant sur une maison passive.

Certes, la réalisation d’un bâtiment passif n’est pas régie par un règlement précis. Mais, la construction doit faire l’objet d’un label. Elle doit être certifiée « PassivHausInstitut » pour être reconnue comme étant passive. Vous devez aussi vous assurer que votre habitation réponde à la RT (règlementation thermique). Enfin, il ne faut négliger le permis de construire avant de commencer les travaux.

Comment se déroule la construction d’une maison passive ?

Les travaux commencent par le terrassement du terrain et la réalisation des fondations. Vous aurez aussi besoin d’une dalle de béton armé isolée à l’aide de plaques de polystyrène extrudé. La construction d’une maison en bois nécessite aussi une bonne organisation ainsi qu’une capacité de manutention. Cela facilitera le montage des panneaux pour les murs au niveau de la dalle.

Ces éléments sont normalement conçus avec des planches de 30 cm d’épaisseur. Il ne faut pas négliger les contrevents en plaque d’OSB de classe 4 à l’intérieur. Vous pouvez réaliser les travaux avec l’aide de quelques amis tout en louant les bons équipements. Cela est par exemple le cas pour l’engin manuscopique qui permet de réaliser les travaux plus rapidement.

Assurez l’étanchéité à l’air du bâtiment

Une maison passive en bois doit avoir une étanchéité à l’air indiscutable. Cela peut se faire avec la pose d’un pare-vapeur ainsi que des membranes hygrorégulantes. Sinon, vous pouvez aussi miser la mise en place d’une pare-pluie avec des panneaux d’OSB. Le plus important est d’assurer la qualité de l’adhésif que vous utiliserez pour réaliser l’étanchéité du bâtiment.

Il vous est recommandé de poser les membranes en continu pour travailler l’étanchéité de la maison. Cela implique la pose dans les normes des recouvrements de l’édifice. Il faudra aussi assurer la pose des menuiseries tout comme les différents réseaux de raccordement. Ces derniers doivent passer par les parois de la maison. Cela ne doit en aucun favorisé les fuites d’air.

Montage de la charpente

Le montage de la charpente ne devrait pas poser le moindre souci. Cela commence par la mise en place de la ferme ainsi que les chevrons. Ces derniers se posent au niveau du lisse bois de finition sur les panneaux muraux. Il est plus judicieux de poser des bandes d’étanchéités adhésives sur les jonctions de ces éléments.

Il ne faut rien laisser au hasard pendant la réalisation de la charpente. Vous devez alors assurer la mise en place du pare-pluie. Des tasseaux doivent être fixés correctement au niveau de l’ossature du bâtiment. Cela facilitera la pose du bardage avant de passer par la fixation des lames en clin.

La pose d’une VMC double flux

Certes, une maison passive en bois ne nécessite pas la pose d’un chauffage pour affronter l’hiver. Il faut en outre garantir son aération avec l’installation d’une VMC double flux. Notez que ce système peut servir de chauffage pendant les périodes de froid. Celle-ci s’intègrera efficacement avec les matériaux bio sources utilisés pour la construction. Il suffit d’assurer la pose des plaques à travers les combles et l’ossature de la maison. Vous ne devez pas non plus négliger le passage des gaines.

Par ailleurs, la VMC combinera aussi facilement avec l’ouate de cellulose que vous choisirez pour isoler le bâtiment. L’isolation est en outre complétée avec des panneaux en fibre de bois d’une épaisseur de 6 cm. En tout cas, il faut réaliser une isolation en continu pour éviter l’apparition des ponts thermiques.

Construire une maison passive en bois de A à Z

De nature écologique, une maison passive présente des caractéristiques propres qui la différencient des autres styles de constructions. Vous devez de ce fait prendre note des principales étapes de la réalisation d’une telle maison. Il est important de partir du bon pied pour obtenir une habitation passive en bois répondant pleinement à vos attentes.

Les caractéristiques et la règlementation sur une maison passive

Une maison passive est généralement une maison qui ne consomme d’énergie. Elle en produit elle-même grâce à la qualité de la construction. Elle repose alors sur la réussite de son isolation pour assurer le confort des occupants. Cela est valable que ce soit en été ou en hiver. En tout cas, vous ferez le maximum d’économie d’énergie en misant sur une maison passive.

Certes, la réalisation d’un bâtiment passif n’est pas régie par un règlement précis. Mais, la construction doit faire l’objet d’un label. Elle doit être certifiée « PassivHausInstitut » pour être reconnue comme étant passive. Vous devez aussi vous assurer que votre habitation réponde à la RT (règlementation thermique). Enfin, il ne faut négliger le permis de construire avant de commencer les travaux.

Comment se déroule la construction d’une maison passive ?

Les travaux commencent par le terrassement du terrain et la réalisation des fondations. Vous aurez aussi besoin d’une dalle de béton armé isolée à l’aide de plaques de polystyrène extrudé. La construction d’une maison en bois nécessite aussi une bonne organisation ainsi qu’une capacité de manutention. Cela facilitera le montage des panneaux pour les murs au niveau de la dalle.

Ces éléments sont normalement conçus avec des planches de 30 cm d’épaisseur. Il ne faut pas négliger les contrevents en plaque d’OSB de classe 4 à l’intérieur. Vous pouvez réaliser les travaux avec l’aide de quelques amis tout en louant les bons équipements. Cela est par exemple le cas pour l’engin manuscopique qui permet de réaliser les travaux plus rapidement.

Assurez l’étanchéité à l’air du bâtiment

Une maison passive en bois doit avoir une étanchéité à l’air indiscutable. Cela peut se faire avec la pose d’un pare-vapeur ainsi que des membranes hygrorégulantes. Sinon, vous pouvez aussi miser la mise en place d’une pare-pluie avec des panneaux d’OSB. Le plus important est d’assurer la qualité de l’adhésif que vous utiliserez pour réaliser l’étanchéité du bâtiment.

Il vous est recommandé de poser les membranes en continu pour travailler l’étanchéité de la maison. Cela implique la pose dans les normes des recouvrements de l’édifice. Il faudra aussi assurer la pose des menuiseries tout comme les différents réseaux de raccordement. Ces derniers doivent passer par les parois de la maison. Cela ne doit en aucun favorisé les fuites d’air.

Montage de la charpente

Le montage de la charpente ne devrait pas poser le moindre souci. Cela commence par la mise en place de la ferme ainsi que les chevrons. Ces derniers se posent au niveau du lisse bois de finition sur les panneaux muraux. Il est plus judicieux de poser des bandes d’étanchéités adhésives sur les jonctions de ces éléments.

Il ne faut rien laisser au hasard pendant la réalisation de la charpente. Vous devez alors assurer la mise en place du pare-pluie. Des tasseaux doivent être fixés correctement au niveau de l’ossature du bâtiment. Cela facilitera la pose du bardage avant de passer par la fixation des lames en clin.

La pose d’une VMC double flux

Certes, une maison passive en bois ne nécessite pas la pose d’un chauffage pour affronter l’hiver. Il faut en outre garantir son aération avec l’installation d’une VMC double flux. Notez que ce système peut servir de chauffage pendant les périodes de froid. Celle-ci s’intègrera efficacement avec les matériaux bio sources utilisés pour la construction. Il suffit d’assurer la pose des plaques à travers les combles et l’ossature de la maison. Vous ne devez pas non plus négliger le passage des gaines.

Par ailleurs, la VMC combinera aussi facilement avec l’ouate de cellulose que vous choisirez pour isoler le bâtiment. L’isolation est en outre complétée avec des panneaux en fibre de bois d’une épaisseur de 6 cm. En tout cas, il faut réaliser une isolation en continu pour éviter l’apparition des ponts thermiques.

Le plan de relance 2020-2022 en faveur du biosourcing

Le recours aux matériaux qui sont favorables pour l’environnement est une initiative cruciale pour aider la nature. Le biosourcing se fait ainsi une place de plus en plus présente dans le monde de la construction. Le plan de relance 2020-2022 est une des initiatives prises qui viennent favoriser cette mesure.

L’attention portée sur le biosourcing hors-bois

Quand on parle de biosourcing, on va principalement songer au bois. En revanche, on peut citer bien d’autres alternatives qui sont dans cet esprit en particulier. Une grande variété de fibres végétales peut être utilisée pour la fabrication d’un matériau biosourcé. Parmi ceux-ci, il y a la paille, le chanvre, ou encore l’ouate de cellulose. Différents matériaux qui rentrent cette catégorie peuvent tenir un rôle clé dans le domaine de la construction.

L’utilisation de ces matériaux peut se faire à condition que le produit final respecte les normes en place pour l’habitat. Ces dernières concernent notamment les performances qui portent sur le plan de l’énergie. Il faut que les matériaux biosourcés dont ont fait usage pour la maison puissent bien retenir la chaleur. Les autres critères incluent une bonne résistance à l’humidité, et de bonnes capacités d’isolation phoniques. Il tient à vous de choisir l’alternative qui convient au mieux pour le besoin immédiat.

Une favorisation de l’usage de la terre crue

La terre crue est un matériau de base utilisé pour la construction principalement sur au niveau régional. C’est une des meilleures solutions biosourcées pour ce qui est de la mise sur pied d’une maison. En revanche, cette pratique n’est pas encore bien établie dans le monde de la construction. Les raisons en sont variables, comme une certaine méconnaissance des différentes techniques et pratiques pour l’utilisation de ce matériau.

Des mesures sont prises pour éviter que ce soit bien moins le cas. Parmi cela, on peut évoquer la mise sur pied d’un ensemble de bonnes pratiques à adopter. Les esprits se penchent également sur les optimisations qu’on peut faire dans ce secteur. En effet, l’utilisation de la terre crue pour la construction ne répond pas toujours aux exigences existantes, notamment pour les assurances. Les premiers pas faits via le plan de relance 2020-2022 sont déjà un bon début vers une adoption plus massive de ce matériau.

Plusieurs décrets bénéfiques au biosourcing

Des mesures diverses sur le plan réglementaire ont été initiées ou renforcée dans le cadre d’une favorisation du biosourcing. Il est ainsi fait en sorte de concilier au mieux l’usage des matériaux biosourcés avec la loi n° 2015-992 datant du 17 août 2015. Celle-ci porte principalement sur la question des performances énergétiques des bâtiments. Ensuite, le décret n° 2016-856 datant du 28 juin 2016 ainsi que l’arrêté du 12 octobre 2016 instaurent des bonus de constructibilité.

Les constructeurs ou les particuliers qui font construire leur maison peuvent bénéficier de cela en se pliant aux conditions exigées. La loi Elan va quant à elle porter son attention sur une utilisation plus fréquente du bois dans la construction en général. Cela va se faire par le biais d’une favorisation des maisons préfabriquées. Enfin, le plan de relance 2020-2022 a aussi permet à un label Bâtiment Biosourcé de voir le jour.

Les travaux publics vont prioriser les matériaux biosourcés

L’Etat est amené à effectuer une certaine quantité de travaux au cours de l’année. Il s’agit des différents travaux publics en vue de mettre sur pied des installations comme les routes, ponts, et autres. Pour faire cela dans le plus grand respect de la nature, l’utilisation des matériaux biosourcés pour les constructions publiques va être mieux encouragée. L’une des actions en ce sens est la constitution d’un guide qui vulgarise au mieux les informations essentielles sur les matériaux biosourcés.

Les bonnes pratiques que les acheteurs publics peuvent adopter pour les constructions sont également indiquées. Le manque d’informations utiles et pertinentes sur le biosourcing a en effet été longtemps un des freins à son adoption massive. Les acheteurs publics se sont également peu penchés sur ces matériaux spécifiques. Leur souci repose sur la question du respect des règles instaurées pour l’ensemble des commandes publiques.

Les différences entre le bois et le composite

Le bois est un des matériaux incontournables pour les nouvelles constructions tout comme pour la rénovation, et il est apprécié notamment pour son côté naturel. Contrairement à celui-ci, le composite est un matériau innovant composé de matériaux organiques et bien d’autres éléments. Dans l’article qui suit, il vous est donné les informations essentielles concernant ces deux types de matériaux afin que vous puissiez les différencier au mieux.

Les caractéristiques de ces matériaux

Le bois et le composite sont deux matériaux qui présentent chacun des spécificités qui leurs sont propres. D’un côté, il y a le bois, qui est un matériau connu pour être d’origine organique. Aussi, il existe une large gamme de bois de construction qui est proposée sur le marché. Leurs caractéristiques mécaniques sont évaluées selon leur essence. Pour ce qui est de la résistance à l’humidité et aux fortes chaleurs, il est préférable d’opter pour des bois exotiques. De l’autre côté, le composite est un matériau qui se constitue de divers éléments.

Si auparavant, quand on parle de ce matériau, on fait de suite référence au bois en tant que composant principal. C’est toutefois bien moins exact à l’heure actuelle. Au début, le composite est composé principalement de résine plastique et de fibres de bois. Les fabricants se sont ensuite de plus en plus orientés vers d’autres fibres végétales. La plupart du temps, il peut aussi être inclure des pigments, des additifs et des charges minérales. Ces nombreux composants qui fait que la composite dispose diverses propriétés mécaniques.

Les avantages du bois et du composite

A première vue, le composite est plus avantageux comparé au bois. Par exemple, il résiste à toutes sortes d’intempéries. Dans certaines instances, si la qualité est vraiment élevée, sa résistance égale même celle des essences de bois de la meilleure qualité. Aussi, ce type de matériau ne nécessite aucun entretien particulier. Il peut se nettoyer facilement à l’aide d’une éponge et de l’eau savonneuse. Même si vous changez le chiffon doux par une brosse, cela peut faire l’affaire. Le composite est aussi durable. Sa durée de vie peut atteindre jusqu’à 25 ans si celui-ci est bien entretenu. Il offre aussi une large palette de coloris et de formes.

Le bois se dote également de ses atouts. Il est prisé pour :

  • Son esthétisme : le bois offre un cachet et un charme unique au décor de votre maison.
  • Son aspect naturel qui assure l’authenticité de la façade extérieure de votre maison.
  • Sa nature malléable : il est facile à utiliser, donc vous pouvez choisir la forme que vous voulez pour vos menuiseries en bois.

Les inconvénients du bois et du composite

Si ces deux matériaux présentent de nombreux avantages, il y a quand même certaines contraintes qu’il faut prendre en compte. Par exemple, le bois est un matériau qui se dilate et se déforme facilement avec le temps. Il exige donc un traitement spécifique et régulier. L’entretien d’une menuiserie en bois doit se faire au moins une fois par an. Pour assurer la longévité du bois, il convient de le traiter avec les méthodes qui conviennent pour cela.

En ce qui concerne les inconvénients du bois composite, quelques uns se font également remarquer. Ainsi, cette solution est bien moins esthétique que le bois. Le rendu d’une menuiserie en bois naturel est largement meilleur par rapport au composite. Ensuite, le composite est bien moins isolant que le bois, contrairement au bois qui est un excellent matériau d’isolation. Si vous l’utilisez pour la charpente et la toiture, il faudra donc songer à prendre des mesures supplémentaires pour favoriser une meilleure isolation thermique.